En réponse à un article de presse affirmant que « le recteur de l’Université Libanaise empêche l’ouverture de cours à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines tant qu’un certain nombre d’étudiants ne sont pas inscrits, ce qui est contraire à la loi sur l’université », le bureau des médias du rectorat de l’Université Libanaise tient à clarifier les points suivants :
- Ce qui se passait auparavant constituait une violation délibérée des lois et des décisions régissant l’ouverture des cours à l’Université Libanaise, car il s’est avéré que plus de 40 cours spécialisés de niveau master ne comptaient qu’un ou deux étudiants inscrits. Cela constituait une violation persistante des décisions du Conseil de l’université — et non de son recteur — qui stipulent qu’aucun programme de master ne peut être ouvert à moins de 12 étudiants, tandis que les programmes de licence sont ouverts à tous.
- L’application des lois à l’Université Libanaise n’est pas un abus de pouvoir de la part de quiconque, mais plutôt un processus de réforme visant à prévenir la corruption académique et le gaspillage des fonds publics, d’autant plus que certains programmes de master qui ne comptaient qu’un seul étudiant n’avaient souvent pas lieu dans les salles de classe, ce qui constitue un gaspillage de milliers d’heures fictives.
- L’Université Libanaise fonctionne dans le cadre de lois, de décisions et de circulaires que nous vous invitons à examiner avant de vous lancer dans la diffusion d’informations qui encouragent la propagation de la corruption au service des intérêts de ceux qui les publient.
Bureau des médias du rectorat de l’Université Libanaise
Beyrouth, le 19 septembre 2025